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Guide Estival de la Nièvre 2016 – Profession Vigneronne

  • Annick Tinel-Blondelet sait faire du bon vin

Au four, au moulin et souvent à la cave… sur le domaine Tinel-Blondelet à l’entrée de la ville, Annick s’active depuis 32 ans en exploitante viticole accomplie. Entre l’accueil des clients et les livraisons (elle exporte dans 23 pays du monde), cette Pouillyssoise pure souche s’explique sur une vocation qui a sonné dès le plus jeune âge comme une évidence.
« J’ai l’habitude de dire que je suis tombée les deux pieds dedans. Plus jeune, j’étais toujours fourrée derrière mon père. J’ai su très tôt que je ne pourrais rien faire d’autre que cela ! ».
Sur ses 15 ha, deux tiers de l’exploitation sont consacrés au pouilly et un tiers au sancerre. La vinification et la mise en bouteille se font également sur place, ce qui fait toute la fierté d’Annick Tinel-Blondelet. « Certes, le métier est très prenant mais il est aussi très enrichissant. Il y a aussi quelque chose de noble, je trouve, à présenter le pied de vigne et, juste à côté, le verre de vin tout en pouvant affirmer que l’on a tout fait de
A à Z ». Et cette dernière de dévoiler ses secrets de fabrication : « ma petite touche personnelle, c’est que je laisse les vins plus longtemps sur les lies (les levures mortes issues de la sédimentation).
J’appelle cela la mère de tous les vins.
Cela le rend plus gras. Cette technique m’oblige juste à mettre en bouteille un peu plus tard mais ce n’est pas très gênant ». Un seul regret toutefois, pour cette femme très attachée à son terroir, la paperasse toujours plus envahissante et qui l’empêche d’être plus présente sur le terrain. Un petit bémol qui ne saurait entacher une passion dévorante et enrichissante lui permettant de connaître beaucoup de monde. Un petit coup d’oeil au planisphère qui trône
au-dessus de son bureau lui permet toujours de se rappeler au bon souvenir de ses clients les plus éloignés.
« Pendant les fêtes de Noël et du Nouvel An, lorsque je regarde tous ces pays, je me dis parfois : « tiens, là aussi il y a encore des bouchons de pouilly qui sautent ».

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